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La qualité de recherche de Google n’est pas objective du tout

Quand on se pose la question de l’affichage des résultats de Google, on est en droit de se demander quelle est l’objectivité du positionnement pour chaque requête.

Dans la construction de facteurs de classement. Est-ce que le tout puissant Google peut démontrer une valeur inéluctable et des preuves d’objectivité. Pas vraiment et c’est le contenu de la question d’un internaute.

Comment Google peut être confiant de ses résultats ? Alors qu’il utilise des signaux subjectifs (de plus les quality rater connaissent-ils la requête) ?

Très intéressant le sujet qui se veut un peu philosophique. Ce qui n’est pas pour déplaire à Matt Cutts qui pourtant n’est pas un fin philosophe. Sur le fait que les quality raters ne connaissent pas les requêtes formulées par les internautes. Matt nous apprend le contraire.

En effet, le travail principal des quality raters est de récupérer les requêtes de mots clés tapées par des milliers d’internautes. Ainsi, que de vérifier la cohésion des résultats renvoyés.

Connaissant le fond de chaque recherche qu’ils analysent, ils peuvent ainsi faire des tests A/B comparatifs entre les sites proposés.

qualité de resultat dans GoogleIl est vrai, Google ne peut pas rentrer dans la tête de celui qui formule la requête (et on s’en plaindra pas), mais la qualité des résultats est tout de même évaluer dans un environnement de requête connu par les évaluateurs de Google.

Matt est d’accord que Google, comme n’importe quel autre moteur de recherche, n’est pas objectif, car l’algorithme répond à une philosophie retranscrite en programme informatique qui gère le classement des sites internet.

[box type= »info »] »Il n’y a pas d’évidence scientifique unique, comme il n’y a pas de meilleure solution pour classer les sites. Il y a toujours une partie subjective » – Matt Cutts[/box]

Qualité VS Spam (ou presque spam)

Toute la pertinence de Google est d’écouter les retours des internautes. Ainsi, que de retranscrire leurs attentes principales en critères mathématiques et algorithmiques. Afin d’apporter en continu des améliorations aux comportements du moteur. Mais également, l’intégration de signaux externes naturels.

Google cherche avant tout à éviter le classement de sites non pertinents (comprenez non pertinents pour une majorité d’internautes) en appliquant des filtres comme Panda, qui en perpétuelle évolution, cherche à statuer sur les pages web manquant de qualité de contenu, même lorsqu’elles se situent parfois entre la quality team et la webspam team. Pas tout à fait du spam, mais presque du spam ; )

Déjouez les pièges des quality raters

Pourquoi les pénalités sont plus fortes sur les requêtes concurrentielles ? En partie car les quality raters n’ont pas pour travail de vérifier les 20 premières pages des résultats d’une requête. Je suppose même qu’il s’arrête à la première page, ce qui représente déjà un boulot considérable.
Les meta-title et meta-desciption sont évidemment à peaufiner. Car ils sont ce que les internautes voient en premier de votre site. Pensez qu’il en va de même pour un quality rater qui doit comparer et noter les titles et descriptions des résultats de la première page.
A ce niveau-là, la qualité du contenu et la valeur ajoutée sont des atouts précieux pour rester dans le haut du tableau. La qualité est au centre de l’expérience utilisateur après tout.
Vidéo 3’02 20 mai

Nicolas Baccon
Nicolas Baccon
Fondateur de l'agence et passionné de la programmation web, du design, du marketing et des nouvelles technologies, je suis aussi rédacteur à mes heures perdues sur de nombreux sujets.

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