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Compte rendu SMX Paris 2012

Temps de lecture : 4 minutes

Paris à la conquête du SEO

Le jeudi 7 et vendredi 8 juin se jouait la troisième édition du salon Search Marketing. Celle-ci, se déroulait dans le neuvième arrondissement à Paris. Mais aussi à des dates différentes à Seattle, Munich, Melbourne, New York, Las Vegas, etc. Un évènement multi-pays qui permet de diffuser à l’échelle mondiale l’art du référencement. Ce genre de salon professionnel se démocratise d’année en année. En effet, l’enjeu médiatique pour afficher sa marque, ses services ou ses produits n’a jamais été aussi fort. Être en première page des moteurs de recherche pour les mots clés. Concernant, son activité apporte un gain de trafic considérable. Si votre taux de conversion est correct, alors qui dit visiteurs, dit chiffre d’affaire ! Mais le dénouement du combat est-il certain ?

Pas vraiment. Depuis 2011, Google fait des cheveux blancs aux référenceurs et agences web avec des filtres d’algorithme. Ce qui leurs permets d’évincer les mauvais élèves du fond de la classe (mais du début des SERPs). Le fond est bon, Google veut éradiquer le webspam du cyber espace. Afin de ne proposer que des résultats pertinents à forte valeur ajoutée. Ainsi, que de mettre au placard les Black Hat.

Après le champ de bataille du 25 avril où le sournois Penguin a fait des victimes chez les sur-optimisés. Par rapport, à la souris. L’équipe du SMX Paris dirigée par Sophie Attali a lancé sans le savoir un message subliminal d’encouragements. Pour les éclopés de la toile, en optant pour des locaux situé Rue de la Victoire. Une rémission a d’ailleurs démarré tôt le matin du 7 juin avec la première session intitulée « La montée du Search dans le développement du e-commerce ».

Qu’est-ce qui s’est dit pendant ces deux jours ?

La montée en puissance du nombre de sites e-commerce a rendu le système délicat à monétiser. Les marchés de liens sponsorisés comme Adwords ne sont plus ou très aléatoirement rentables. La concurrence augmenté le cout par clic à un point où le budget que vous y injectez n’est pas certain de vous apporter des bénéfices. La notion de Life Time Value n’est plus une valeur forte en 2012 car les internautes des sites e-commerce ne sont pas fidèles pour leurs achats. Le moindre incident de parcours est le vendeur perd son client. Autant dire que le référencement, les prix et tous les services doivent être aux petits oignons.

Pénalités et désoptimisation du référencement

On s’était habitué à intégré les optimisations rédactionnelles à chacun de nos textes, bien que cela n’a jamais été naturel ni pour les rédacteurs, ni pour les lecteurs. Aujourd’hui avec son effet d’annonce Google communique sur la guerre déclarée aux sites peu pertinents, ou utilisant des techniques de spammeurs / black hat, il faut faire machine arrière. David Degrelle de 1ère Position nous a donc expliqué comment dés-optimiser les sites impactés par une pénalité et surtout s’habituer à diversifier sa stratégie pour qu’elle paraisse plus naturelle à l’avenir. Comme d’habitude, le référenceur va devoir s’adapter pour survivre.

Les outils SEO, la toolbox idéale

En dehors des outils déjà bien connus présentés par Marie Pourreyron d’Altiref, quelques surprises pouvaient être abordées par Olivier de Segonzac de Resoneo. Dans la catégorie des outils pour analyser l’activité des réseaux sociaux on trouve l’analyse de tweets Followerwonk, vérifiez les changements de vos concurrents sur changedetection, adopter une stratégie de liens sur ontolo, et la mettre en pratique avec buzzstream. Pour finir, on peut citer l’outil anglais screaming frog, une nouvelle façon d’être efficace avec Linkdex et Raventools une suite multi-outils SEO.

Le référencement par le rich média

Laurent bourrely nous a appris que les vidéos provoquent un effet viral que trop peu de référenceurs exploitent à l’heure actuelle en France. Et pourtant la recherche universelle permet de positionner certains mots clés en loge VIP, avec champagne, petits fours et caviar. Et si en plus de permettre de sse positionner sur YouTube, les vidéos amélioraient la pertinence de nos pages web. C’est ce qu’à affirmer Daniel Roch de SeoMix dans sa présentation.

L’empreinte sociale

Si vous avez passé trop de temps à faire du référencement classique, peut-être avez-vous négligé ce que j’appelle l’empreinte sociale, cette touche humaine et naturelle dont les bénéfices ne sont pas clairement avantageux mais dont le manque peut quant à lui être préjudiciable. Car un site un peu ou beaucoup optimisé doit avoir cette couche sociale pour paraitre naturel. Utiliser les médias sociaux pour son site est devenu commun aujourd’hui, mais ne pas les utiliser parait un moyen efficace d’agiter le drapeau « spam potentiel » chez Google Panda.

La règle d’or est plus que jamais la diversité dans nos titres, nos urls, nos textes, nos backlinks. Le métier de référenceur reste fascinant malgré les changements qui visent un web plus clean. Mais la finalité du futur maître du monde, Google, est-elle aussi verte qu’elle ne parait ou le moteur de recherche vise-t’il à favoriser la vente de ces encarts publicitaires, Adwords ? La question est posée mais trouve-t’on la réponse dans Google Knowledge Graph… ? Laissez vos commentaires sur le sujet.

Nicolas Baccon
Nicolas Baccon
Fondateur de l'agence et passionné de la programmation web, du design, du marketing et des nouvelles technologies, je suis aussi rédacteur à mes heures perdues sur de nombreux sujets.

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